THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ. NOTES AU TEXTE (CONSCIENCE & LIBERTÉ DE L’ÊTRE HUMAIN: POSSIBLES SEULEMENT APRÈS DÉSINTOXICATION) | PART II

 

CONSCIENCE II

 

Si THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ – en se posant un jour héroïquement devant la monstre, celle-même qui, en se nommant la « mère » de l’enfant, se donnait pour le but d’envahir l’esprit et l’âme de la fille pour que celle-là devienne l’esclave dans la même cage que celles dans lesquelles vivaient les « siens » – n’avait pas refusé, fermement et avec la conséquence dans la forme de la guerre la plus ignoble : car la guerre où on tentait d’anéantir un enfant – de faire L’OBJET DE L’EMPOISONNEMENT,
certaines images de la cruauté*, enregistrées pourtant par son cerveau d’enfant, « ne lui dérangeraient, avec toute la probabilité, pas » et n’auraient même, probablement, se révélées jamais dans son esprit dans la forme claire et distincte : au moins autant qu’un autre jour, une autre décision, ne lui ferait arrêter sa propre intoxication par la mort dont on a appris l’humain qu’elle est « une chose bonne à avaler ».
La conscience et la lumière ne surgissent jamais dans un esprit drogué.
Cela est une règle indépendante du genre du la drogue grâce à laquelle le parasite énergo-informationnel se soumet les êtres humains, et une Loi Naturelle, qui ne se fait rien des petites esquives et des petites pseudo-« lois » conçues par les humains pour que ceux-là puissent marchander ce qui est immarchandable : ce qu’ils font exactement parce que la drogue leur obstrue l’accès à la conscience que pour le faire… on paie toujours un prix.

Le passage par l’enfer, la traversée du monde captivé par les créatures à la conscience très peu développée – donc le monde dans lequel règne la violation, la règle de l’usurpation humaine basée sur la prise du pouvoir sur l’autre, et la violence – à l’univers intérieur et extérieur à la conscience plus haute, possède ce prix également.

Ce qu’éprouve, après s’en libérer
et après regagner son état lumineux d’un être sacré
une personne poussée, l’enfant, à se noyer dans les abîmes
en revivant, dans son état de la conscience rehaussé,
n’ayant rien à voir avec son état précédent
correspondant avec l’impératif basique de survivre le pandémonium,
les flaches de son passé
– bien sûr celui de son propre martyre,
mais également de ses propres actes**,
correspondants avec sa conscience tirée au niveau plus bas
dans un univers rempli de la cruauté des agresseurs,
des intoxicateurs et des envahisseurs
n’est pas – comme la souffrance elle-même –
une chose qui pourrait être décrite***.
Les personnes qui commettent les meurtres
sur les êtres innocents,
humains ou animals,
si – eux-mêmes – peuvent vivre ensuite,
cela se fait justement grâce à ce fait que leur niveau de la (in-)conscience (lire aussi : de l’intoxication) reste inchangé – ou bouge qu’imperceptiblement pendant tout leur chemin par la Terre, dans le Visible, en oscillant pourtant toujours dans la proximité de ce niveau-là : de la mort, de la souffrance (subie ou infligée : sans différence), de l’humiliation (subie ou infligée : sans différence) et de la soumission (subie ou infligée : sans différence), de la peur, de la victimisation, de la culpabilisation, de l’accusation des autres, et surtout de l’étourdissement de l’esprit et de son parasitage partiel ou complet.
Le choc que l’on vit en « expérimentant » la révélation
des images des univers les plus bas, que – dans le passé de la même, de sa propre vie –
on a dû traverser, et qui – dans l’état où l’on accède à la conscience plus élevée –
surgissent d’abord comme les pierres jetées par le parasite dans le visage de l’être humain
est immense et parfois insurvivable****.
En sachant cela, il n’est plus la chose incomprise ni étrange
que les assassins des êtres innocents
– ainsi humains que animaux –
et les autres personnes dont la conscience balance sur les niveaux les plus basiques
pensent de n’avoir d’aucun « intérêt » de monter sur le niveau trop – pour eux – élevé :
cette montée, peut-être, les tuerait.
C’est par cette raison-là, l’élévation de la conscience des êtres humains se fait au cours de leurs plusieurs vies terrestres :
et pour accélérer et donner l’élan à ce processus on n’a que s’élever dans sa propre conscience
soi-même.

 

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BALLADYNA↑WITCH: THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ
(LA FILLE QUI A TRAVERSÉ L’ANIMAL AUSCHWITZ).
NOTES AU TEXTE (CONSCIENCE & LIBERTÉ DE L’ÊTRE HUMAIN:
POSSIBLES SEULEMENT APRÈS DÉSINTOXICATION) | PART II.
LA PLANÈTE TERRE, 2017-2018.
Photographie: CONSCIENCE (COMPOSITION II). Images:
LE REGARD (CE QUE TU VOIS, EST…) BY REDDANGELO,
THE GIRL by Viacheslav Iakobchuk, NEWBORN BABY CALF by ANATOLIY L,
REGARD DE LA VACHE BY Brandon Blinkenberg, THE SANG by MIH83,
THE YELLOW BIRD BABY by WilmaPolinder
& THE BIRDS DANS LES MAINS HUMAINES
(screenshots from the vidéo des Chaînons Manquantes).

* Par l’image de la cruauté on nomme dans cette partie du texte chaque image qui la comporte
comme facilement perceptible, ainsi que celle dont le contenu vient de la cruauté ou d’en est extrait.
** Ainsi la cruauté, la souffrance et la torture, que l’amour et la bienveillance, ne se limitent jamais en se « choisissant » un seul vecteur et en se diffusant dans « le sens unique ».    

*** Analogiquement que la souffrance de l’enfant emprisonné, du temps d’avant l’accès à la conscience (comp.: NOTES AU TEXTE (CONSCIENCE & LIBERTÉ DE L’ÊTRE HUMAIN:
POSSIBLES SEULEMENT APRÈS DÉSINTOXICATION) | PART I).
**** Comp. : « REMEMBER » – Film réalisé by Atom Egoyan avec Christopher Plummer, Martin Landau and Dean Norris, en 2015 
(http://observer.com/2016/03/the-holocaust-and-alzheimers-together-at-last-in-remember & https://en.wikipedia.org/wiki/Remember_(2015_film)). 

 

 

 

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THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ. NOTES AU TEXTE (CONSCIENCE & LIBERTÉ DE L’ÊTRE HUMAIN: POSSIBLES SEULEMENT APRÈS DÉSINTOXICATION) | PART I

CONSCIENCE

 
Les tortures que subit l’enfant aux fréquences des vibrations de son âme et de son corps
plus élevées que celles de son entourage, venu sur La Planète, dans la Sphère du Visible, et laissé parmi les individus
– même si l’on parle ici de l’état désindividualisé, puisqu’il s’agit des humains mis en état des automates –
dont les âmes et les corps se caractérisent par les vibrations très basses,
sont indescriptibles.
Il ne peut s’agir ici que d’un grand indicible.
À part d’être complètement privé de la quelconque nourriture spirituelle,
il se retrouve violenté chaque jour, chaque instant et chaque minute.

Il est nécessaire de compléter cette note en ajoutant que les individus de l’espèce des humains aux vibrations des corps et des âmes très basses sont ceux qui – à part de se trouver déjà dans la couche basse de l’univers – « travaillent » DONC encore pour que leurs fréquences vibratoires – et avec elles : leur conscience et leur sensibilité, sans parler de l’imagination, de la créativité, de l’amour ou de la brillance de l’esprit… – s’abaissent encore.
IL EN FONT TOUT POUR CELÀ.
Ce rabattement se fait parfaitement avec les moyens exactement tels que la TOURRIture matérielle (injectée aux victimes du parasite par la bouche avec leurs propres mains : voire celles de leurs parents) et la TOURRIture dans les autres formes (absolument déspiritualisée).

Pour se rendre compte de ce comment agit la TOXINE qui est la cruauté et la souffrance emprisonnée dans les morceaux dépecés – leur chaque particule – des dépouilles des Êtres Terriens qui ont souffert, fondamental et essentiel est de compléter cette histoire de l’enfer par la note que THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ a pu arriver à la clarté de son esprit et se rendre compte exactement de ce qui a véritablement eu lieu durant les années qu’elle a vécues en état étourdi et pendant lesquelles son corps et son esprit réagissaient encore à l’empoisonnement, seulement après les longues époques de la déconnexion des lieux où on s’efforçait à la rabaisser au niveau de l’intoxication.

Il faut le dire plus fort : après la séparation et l’éloignement maximal des terrains malpropres de l’agresseur et de la source de l’intoxication – cette séparation sans retour et éloignement des centres de la production de la toxine étant toujours la chose naturelle et incontournable pour les êtres vibratoirement pas concordants avec les vibrations des régions bassissimes, et désirant la guérison après les attaques des forces représentant le parasite – elle a pu, seulement et que dès ce moment-là, se rappeler les images qui ont eu la possibilité de ressortir sur la surface de sa conscience depuis les rayons de son être bloqués à l’enfant par la bande des individus asservis au parasite, et de réaliser qu’est ce qui a eu lieu durant les années qu’elle a vécues en état étourdi, et pendant lesquelles son corps et son esprit réagissaient encore à l’intoxication.

Voilà la réponse à la question « Pourquoi ceux qui continuent à s’approcher vibratoirement à la souffrance et à la mort – puisqu’en les marchandant, en les touchant, en les achetant et en les avalant – n’en ressentent en général d’aucune contradiction, en étant capables à détacher parfaitement les images des fragments des corps dépecés des martyres piqués sur leur fourchette ou un autre ustensile, des images des Êtres Vivants : souffrant, torturés, transformés en CHOSES À VENDRE, APRÈS, BIEN SÛR, SUBIR LES NOMBREUX VIOLS ET L’EXPLOITATION ».

Les personnes intoxiquées par cette drogue-là* : des corps des êtres sensibles pendant toute leur vie emprisonnés en attente à leur propre assassinat, ne se trouvent, simplement et absolument pas, en état de se connecter à la conscience qui leur permettrait de APERCEVOIR**, analogiquement comme les personnes qui s’injectent un autre genre de la drogue dans leur propre veine ne se trouvent pas en état de lier – à la façon que cela ait quelconque influence sur leurs actes – de ce qu’elles font avec ses conséquences.

La « viande » des êtres sensibles que l’on assassine –
EST une drogue : en tuant dans ceux qui avalent ce qui est tué
la lucidité, la pensée indépendante,
et – cela aussi à l’image de leurs propres victimes,
emprisonnés, passant toute leur existence dans les cages des limitations –
la capacité d’accéder à la vie comme les êtres libres.

 

***

 

C’est sur la base de cette même règle de l’analogie
et de la loi naturelle de l’hologramme,
comme les êtres sensibles qu’ils encastrent et sur lesquels ils parasitent,
ils deviennent eux-mêmes les nourriciers de l’énergomène non-humain parasitaire.
Se soumettant durant toute leur vie à la même chose qui pompe et suce leur énergie vitale,
les esclaves de l’espèce humaine suivent sans états d’âme « ce qu’on leur dit »,
cet « on » étant pour eux toujours le déterminant de ce qu’ils considèrent pour « normal » ou pas,
plient le dos devant le principe de l’organisation hiérarchique du monde
opposé et inconciliable avec la conscience de l’humain libre,
et se prosternent devant les soi-disants « seigneurs » qu’ils se « choisissent »
et avec lesquels ils restent dans la relation qui recopie presque avec exactitude
la « relation » de la dépendance qu’eux-mêmes entretiennent
avec les animaux encagés.

 

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BALLADYNA↑WITCH: THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ
(LA FILLE QUI A TRAVERSÉ L’ANIMAL AUSCHWITZ).
NOTES AU TEXTE (CONSCIENCE & LIBERTÉ DE L’ÊTRE HUMAIN:
POSSIBLES SEULEMENT APRÈS DÉSINTOXICATION) | PART I.
LA PLANÈTE TERRE, 2017-2018.
Photographie: CONSCIENCE (COMPOSITION). Images:
LE REGARD (CE QUE TU VOIS, EST…) BY REDDANGELO,
THE GIRL by Viacheslav Iakobchuk, NEWBORN BABY CALF by ANATOLIY L,
REGARD DE LA VACHE BY Brandon Blinkenberg, THE SANG by MIH83
& THE YELLOW BIRD BABY by WilmaPolinder.

* Ainsi que par chaque autre drogue.   
** Comp. (par ex.) : THE MAP OF CONSCIOUSNESS (LA Carte De La Conscience)
de David R. Hawkins. 

 

 

 

THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ. ÉPILOGUE: RUE DE LA MÉMOIRE DES ANIMAUX VICTIMES DE LA CRUAUTÉ HUMAINE


« AUSCHWITZ COMMENCE PARTOUT OÙ QUELQU’UN REGARDE UN ABATTOIR
ET PENSE : CE SONT SEULEMENT DES ANIMAUX ».
(THEODOR ADORNO).

 

Photography by REDDANGELO NB

 

La rue parisienne de la cruauté exposée, de la laideur irregardable et de la puanteur engendrée et maintenue par les assassins, par les sales bourreaux-robots sans cœurs, sans âmes… et par les marchands des vies des êtres sensibles, portera – les années après que THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ pourra quitter les espaces horribles – le nom de la RUE DE LA MÉMOIRE DES ANIMAUX VICTIMES DE LA CRUAUTÉ HUMAINE.

THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ – et dont le karma terrien a été lié avec les assassinats que les individus, automatisés, de l’espèce humaine, ne cessent de commettre pour pouvoir les vendre sans s’imaginer ni apercevoir des conséquences, après les longues années des tortures et de l’invivable – à l’image de celles que les automates parmi lesquels elle a été laissée en offrande faisaient subir les animaux – a pu quitter les lieux pestilentiels : ceux-mêmes dont l’humain pseudo-civilisé toujours encore n’a pas de honte de concevoir dans sa réalité pour la transformer en enfers sur Terre.
Depuis son départ et depuis sa propre libération de l’horreur, elle ne cesse de créer
pour LA LIBÉRATION DE TOUTES LES ESPÈCES & TOUS LES ÊTRES SENSIBLES DE LA TERRE.

L’ÉNERGIE INFÉRIEURE : DES MEURTRES, A DÛ SE CONTENTER DE RESTER LOIN DERRIÈRE ELLE,
DANS LES COUCHES DE LA RÉALITÉ LES PLUS BASSES.
SI LA PLANÈTE TERRE VEUT ÊTRE UNE PLANÈTE DES ÊTRES DIGNES,
CETTE ÉNERGIE, BASSE PUISQUE VENANT DE ASSASSINATS,
DEVRA RESTER DERRIÈRE TOUTE LA RACE HUMAINE.

 

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BALLADYNA↑WITCH: THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ
(LA FILLE QUI A TRAVERSÉ L’ANIMAL AUSCHWITZ).
ÉPILOGUE: RUE DE LA MÉMOIRE DES ANIMAUX
VICTIMES DE LA CRUAUTÉ HUMAINE.
LA PLANÈTE TERRE, 2017-2018.
Photographie:
LE REGARD (CE QUE TU VOIS, EST…) BY REDDANGELO.

 

 

 

THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ. PARTIE XXIV: LE CIEL OU L’ENFER SUR TERRE

 

« AUSCHWITZ COMMENCE PARTOUT OÙ QUELQU’UN REGARDE UN ABATTOIR
ET PENSE : CE SONT SEULEMENT DES ANIMAUX ».
(THEODOR ADORNO).

 

LES YEUX DU SANG
 

 
Les images : de la MERDE, sur les rues putrides, vomitivement sales, de Paris.
Les murs, à l’intérieur du bâtiment qui – comme une prison, qu’il est effectivement – par sa seule apparence, ainsi que l’apparence de ce qui l’entoure, donne les haut-le-coeur, les murs qu’elle a la nausée de toucher, et qu’elle ne touche point, ni ne peux même qu’effleurer autrement que par la protection de ses doigts par la mouchoir : et ça encore parce qu’il n’y a pas de moyen d’en éviter en y passant par les couloirs ou en utilisant les objets, fétides.
– « On te forçait de regarder la MERDE : tu vas voir la MERDE… ! » – le diable le plus laid qu’on puisse s’imaginer et même dont ceux qui n’ont dû jamais voir de « ça » ne s’imagineraient pas, matérialisé en forme d’un irregardable quasimodo, sort de sa gueule le rire pervers d’un ganache.
…On te forçait de regarder de la MERDE, enfant… ?!
…Avaler les morts, mettre les cadavres des esclaves à ta bouche… ?!
C’est la cruauté inouïe pourtant… !
Les rues qui t’entourent en sont pleines maintenant… !

 

***

 
…Il n’est pas bizarre qu’elles sont putrides : ces PADLINOŻERCY* y jettent les parties de ce de quoi ils se tourrissent : les corps, privés de la vie, des êtres assassinés… !
…Ce que mettent à l’intérieur de leurs grasses et déformées carapaces par les trous qu’ils osent de nommer « les bouches » les répulsives créatures de la plèbe parisienne, pue de la mort, de la graisse froide et de la crasse, qui – celle-là – sort à toutes les façons possibles des mêmes trous, de ces soi-disant « bouches », qui ressemblent plutôt les chopes des cadavres des veaux meurtris, qu’ils exposent, coupées, dans les vitrines sales de leurs boucheries – quand celles-là possèdent les « vitrines » – ou directement sur les trottoirs revêtus de tout abominable.
…Ici, à Paris, LA MERDE, LA CRASSE, se voit, apparemment, PARTOUT…!
La saleté est parisienne… !
– « Nous avons la PUANTEUR ici, dont chaque tentative de la description échouerait… ! Et nous en sommes fiers… ! » – paraissent de crier les premiers « fonctionnaires » des mairies de toutes les arrondissements septentrionales, et la mairie centrale, en organisant tout cela, l’applaudit – « Nous offrons toujours plus, et plus, et plus encore, de l’espace à ceux qui exécutent les tâches les plus basses de notre industrie la plus sale : celle des assassinats… ! La plèbe : qui tue pour nous, étourdie, consommatrice de nos déchets et productrice des denrées honteuses, celles-mêmes que nous achetons mais dont nous aurions honte de produire nous-mêmes ; la plèbe : avec ses cigarettes pourries grâce auxquels la racaille devient plus sombre encore et vit plus court – heureusement – et avec ses boucheries… ! » 
C’est elle, c’est cette sombre, inconsciente masse-là, qui remplit dans les « sociétés », conçues par l’humain ancien, le rôle d’une entité qui assure à tout le reste toujours la quantité de la toxine de la mort indispensable pour que – suite de l’intoxication massive : des cervelles, des corps et des esprits des foules – il puisse continuer le RZĄD CIAŁ I DUSZ.
– « …Dont nous, nous sommes les asservis… ! » – crient les « fonctionnaires ».« Le maintien des espaces crasseuses dans notre ville des lumières seulement là où nous la montrons se trouve d’être un intérêt fondamental de toute la nation cadavrovore… ! »

 

***

 

Les haut-le-cœur.
Les nausées.
Personne autour elle ne les ressent ; ils vivent dans la crasse qu’ils produisent eux-mêmes et ils semblent de s’en enivrer. Tout y est sale, tout y est laid, tout y est cruel. La cruauté et le kitsch dans cet univers, nord-parisien, font un ensemble inséparable.

 

***

 

La rue parisienne de la putréfaction à l’extrême porte le nom de l’Oiseau Martyrisé,
amené par la cruauté humaine à la qualité de l’objet de la consommation. 
Son martyre – depuis les époques de la mise en esclavage des plusieurs espèces des oiseaux précédemment libres, ce procédé nommé euphémistiquement la « domestication » – continue, car parmi les humains il ne manque jamais des pattes – putrides comme tout ce qu’ils touchent et puantes comme cette espace parisienne la plus horrible – dont la « tâche » est celle de TUER CE QUI VIT POUR METTRE ENSUITE LA CHAIR D’UN ÊTRE ASSASSINÉ À LA VENTE à ceux qui veulent bien ingurgiter la cruauté, la mort et la toxine.
– … « Mais où as-tu trouvé, ici, au beau Paris, la rue à ce point infecte, et qui porterait ce nom horrible… ?! Moi, je ne l’ai jamais vu… ! Ça n’existe pas. Rien de tel, à ce point abominable, n’existe dans notre lumineuse ville… ! »
Et bien, à tous ceux qui ne l’ont pas vu, et pourtant, qui ne refusent bien de manger des corps des martyres dont la provenance est exactement de cette rue-là ou des rues qui la ressemblent : si vous n’avez pas vu de la cruauté, de la perversité ultime, de la saleté à la phase terminale et des assassinats, c’est seulement parce que, depuis le moment premier de votre vie, vous n’étiez censés de voir que leurs résultats, qui – dans la forme aseptisée, où l’énergie de la mort se trouve bien dissimulée et couverte par les emballages, mais qui, indépendamment de cette cachotterie immonde, vous intoxique pourtant merveilleusement les cervelles ainsi que les corps, tombent dans votre assiette.
…C’est aussi parce que, dans l’espace d’une seule vie sur la Terre, on voit et vit – dans les diverses versions, modifiées seulement quant à leurs scénographies et dont les modifications suivent les modifications de la conscience – exactement ce qu’on a déjà, précédemment… vu et vécu**. Si les images qui ont remplies la conscience et le sub-conscient de l’être humain à ses premiers jours ont été celles de la cruauté – la cruauté de sa vie se trouve extrêmisée, si elles ont été celles de la violence et de ce que l’âme d’enfant n’a pas pu voir ni vivre sans cri – la violence et l’irregardable iront à l’extrême, si elles ont été de tout l’abominable – l’abominable, emphasé encore, et ce jusqu’à ne pas pouvoir le reconnaitre ni associer de sa monstruosité avec son origine, n’aura point des limites***.
Les images – ces horribles ou ces resplendissantes, celles de la haine ou celles de l’amour, celles de la liberté et de la joie ou celles de l’enfermement et de l’esclavage – restent enregistrées dans le script de l’âme de chaque être humain, ainsi que l’animal : et rien n’y peut être effacé, autant longtemps que les choses… ne pourront l’être.
Chaque acte importe.
Chaque rêve.
Chaque chose amenée à la maison, posée devant les yeux des enfants.
Chaque décision.
Chaque pensée.

 

→ → →

 
BALLADYNA↑WITCH: THE GIRL WHO WENT THROUGH
THE ANIMAL AUSCHWITZ (LA FILLE QUI A TRAVERSÉ L’ANIMAL AUSCHWITZ).
PARTIE XXIV: LE CIEL OU L’ENFER SUR TERRE.
LA PLANÈTE TERRE, 2017-2018.
Photographie: MIH83 (LE SANG) & REDDANGELO (LE REGARD).

* Padlinożerca (polish – sing.; -y – pl.): charognard(-)s, scavenger(-)s.
(conglutination des: “padlina” – ce qui tombe, mort, à terre, et “żreć” {potocznie des animaux, vulg. des humains}: pâturer).    

** …autant longtemps que les conséquences du(-es) traumatisme(-s)
enregistré(-s) dans le script de l’âme, ne sont anéanties,
et l’âme – (auto-)guérie. 

*** La même règle de la répétitivité et de la création des réalités concerne bien sûr aussi les images
de la vie saine et de la beauté: mais puisque ce texte parle des conséquences de la cruauté
et de l’intoxication de l’espèce humaine par ses produits,
les exemples se concentrent également sur ces cas-là.  

 

 

 

THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ. PARTIE XXIII: LA VIE PROCURE LA VIE, LA MORT PROCURE LA MORT

 « AUSCHWITZ COMMENCE PARTOUT OÙ QUELQU’UN REGARDE UN ABATTOIR
ET PENSE : CE SONT SEULEMENT DES ANIMAUX ».
(THEODOR ADORNO).

 
Images PARTIE XV B

 

…Alors, ayant nourri un enfant de la mort,
tu ne peux obtenir que la mort
…et les chemins qui y mèneront
seront autant plus pervertis,
et ta stupéfaction autant plus grande
si la mort que tu enfonçais à sa bouche
ses yeux ont vue
…et donc,
tu n’hésitais pas à l’y enfoncer
par la force

 

***

 

Karmiono cię/was morderstwem – właśnie po to: byś(-cie) sama(-i) stała(-li) się zdolną(-i) by zabijać.
Maszyną(-ami) w niszczycielskich rękach.
Torturowano – byś(-cie) stała(-li) się zdolną(-i) dopuszczać się również i tego.
Le programming – depuis que l’espèce humaine a été devenue une espèce des esclaves –
restait toujours le même: le parasite énergo-informationnel sait mieux que bien qu’un plus efficace n’existait jamais.
…Tu résistais, tu refusais…?
…Mais les esclaves dans les mains desquels tu as été laissée, comme si en offrande, comme si c’état possible de t’en transformer, comme si c’était envisageable que tu deviennes une parmi eux, ont eu – et ont toujours, depuis le début de l’histoire terrienne de la slavery – QUE une seule matrice dans leurs esprits:
ils feraient tout pour t’amener sur le niveau le plus bas.
Celui d’un asservi,
celui d’un animal enfermé:
comme ceux qu’ils enferment chez eux
et comme ceux qu’ils sont eux-mêmes.
Celui d’une chose,
un objet de la possession.  
Celui sur lequel
on devient en simultané:
le bourreau ET la victime.

Doprowadzano cię do śmierci, et tu as été morte une mille des fois:
od walki, ciosów, z wycieńczenia – gdyż sama dopuściłaś się tej samej zbrodni zadając żywej istocie bezgraniczny ból –
który, dziecko, zaczęłaś jej zadawać, gdyż w tym samym czasie zadawano go tobie samej, i wszystkiemu wokół.
Tout en était transpercé.
…Czy zbrodniarz – ten, który zabija, katuje, najpiękniejsze z żywych stworzeń – transformé au préalable par les faussaires de sa propre race, ces criminels dignes que de l’opprobre, en un oiseau sans ailes, car les ailes doivent lui être arrachés pour que les masses drogués des humains puissent l’acheter, le brûler dans le feu et le manger…! – może jeszcze, po swoim czynie – żyć…?
Czy strzelić sobie, prosto w mózg, lub w serce – by wszystko to, co do chwili morderstwa nie istniało w dziecięcym, zamienionym w piekło przez katów-niewolnikôw świecie, co było zbyt daleko – i co – odkryte, wiele lat później, lecz za późno – za późno…! – po wyrwaniu się z ludzkiego piekła, staje się pięknem niedostępnym, nie mogąc posiadać już jednak żadnego sensu, gdyż nie może być ni dostępnego piękna już, ni sensu dla kogokolwiek, kto dopuścił się czynu mordercy – się skończyło…?
– « Tu étais droguée…! L’ENFANT DROGUÉE…! ILS T’ONT EMPOISONNÉE…! LES MEURTRIERS, CEUX BOURREAUX, CES ASSERVIS, L’ONT FAIT… !
TO ZBRODNIARZE…! ZBRODNIARZE I SŁUGI…! ZNARKOTYZOWALI CIĘ, TRUJĄC TWOJE CIAŁO BY DOSTAĆ SIĘ DO SERCA I UMYSŁU; ROBILI TO POCZĄWSZY OD PIERWSZYCH DNI, DOPROWADZILI DO STANU SZALEŃSTWA, CHOROBY I NIEŚWIADOMOŚCI ZALEWAJĄC CIĘ W TYM CELU TOKSYNĄ POCHODZĄCĄ Z POPEŁNIANYCH PRZEZ NICH SAMYCH MORDÓW… ! C’est comme si c’étaient toujours eux, qui auraient assassiné un être sensible, POSŁUGUJĄC SIĘ TYM RAZEM W TYM CELU TWOIMI RĘKAMI DZIECKA: KTÓRE UDAŁO IM SIĘ SPACYFIKOWAĆ TAK, JAK UDAWAŁO IM SIĘ PACYFIKOWAC TWOJE CIALO…!
I – NIE WIESZ, NIE ROZUMIESZ JESZCZE, PO CO…? 
NIE WIESZ, NIE ROZUMIESZ : ŻE WSZYSTKO – ŁĄCZNIE Z PIERWSZYM POPEŁNIONYM PRZEZ DZIECKO MORDEM NA INNEJ ŻYWEJ ISTOCIE – OBLICZONE JEST NA TO WŁAŚNIE – BY DZIECI, POCHODZĄCE Z CZWORAKÓW SŁUG-MORDERCÔW, SŁUG-ZABÓJCÔW, WŁAŚNIE TAKIE, JAK ONI SAMI – SIĘ STAWAŁY…? »   

– …« To ja ZABIŁAM.
MOJE RĘCE.
MOJE STOPY.
I MOJE OCZY, KTÓRE WSZYSTKO TO – WIDZIAŁY. 
…TO JA TORTUROWAŁAM. 
TO JA SKOPAŁAM.
I JAK MOCNO, I JAK OKRUTNIE…! 
TO JA.
JA.
JA…! ». 
– « BYŁAS DZIECKIEM…! DZIECKIEM U PRYMITYWNYCH ASSASSINS, DZIECKIEM WSZCZEPIONYM JAK OBCY KWIAT, DEPTANY KAŻDEGO DNIA, W PLEMIĘ MORDERCÓW, 
DZIECKIEM doprowadzonym do szaleństwa przez bandę naćpanych głupotą, przemocą i martwymi ciałami zniewolonych istot, które sami więzili, po czym zakatowywali, dzieckiem – u szaleńców…! » 
– « To wszystko prawda.
I nic z tej prawdy nie zmieni tego, co się wydarzyło. 
Ręka każdego mordercy niewinnej istoty – nie jest-że ręką naćpanego, 
ręką człowieka, z którego udało się komuś zrobić automat do zadawania śmierci i cierpienia, 
jego dusza – duszą przeklętego… ? »

JAK ŚMIELIŚCIE – ZANURZYĆ W ŚMIERDZĄCEJ ZUPIE WASZYCH MORDERSTW – DZIECKO, KTÓRE OKRUTNYM ZRZĄDZENIEM TEGO, CO MIAŁO SIĘ WYDARZYC, ZNALAZŁO SIĘ W WASZYCH, BEZECNYCH, RĘKACH.

 

 
***

 

Czy stało się to po to, by dowiedziało się tego, na co świat – od wieków, i wciąż jeszcze – zamyka oczy…?
Czy po to, by – samo przeszedłszy przez piekło wibracji najniższych, gdyż tych generowanych przez cierpienie, śmierć i zadawanie śmierci – zanurzone w świecie tak niskich frekwencji, w jakich żadna istota ludzka – a tym mniej dziecko – nie może ocaleć ani przetrwać:
dowiedziało się, zdobyło tę wiedzę bezcenną : o tym, jaka jest ta – ukrywana przed nieświadomymi – reguła tworząca świat, którego jedyny możliwy, obowiązujący program, jest ten tylko : zabijać, zabijać, zabijać, i robić to do swojej własnej śmierci – dzień po dniu wijąc się potem, bijąc i krzycząc jak zwierzę na torturach, w niemal 100% przypadków przez całe już życie* w piekle bez drzwi, bez okien możliwych do rozbicia, bez wyjścia –
i widzieć w tej matni to, co religijni oszołomi zwykli nazywać szatanem,
będącym w rzeczywistości niczym innym jak pasożytem energo-informacyjnym…?

 

***

 

Le savoir donc…?
…Wiedza o tym, że ze świata mordów, zabójstw, świata, w którym panującą nad znarkotyzowanymi umysłami ludzkich mas regułą jest ta jedna : reguła żywienia się pozbawionym wszelkiego życia ciałem innych istot – żadna ludzka dusza, à l’origine święta, nigdy, nie wychodzi cało, pełna swej pierwotnej, naturalnej mocy : i że, sur la Planète Terre, pozbawianie życia oraz mocy wespół z wszczepianiem cierpienia odbywa się na poziomie indywidualnym – gdyż, oprócz cierpienia qui devient omniprésente, jusqu’à que les tribus humaines se l’accrochent sur leurs murs comme les ornements, cierpią zawsze, w stopniu nieporównywalnym z całą resztą, dusze « wydelegowane » – najczęściej pierwsze narodzone potomstwo z generacji – i na poziomie tego, co – niestety – istnieje, i co ludzki gatunek zwykł nazywać « rodziną » – ale że dzieje się to również na poziomie dużo wyższym, i w zakresie o wiele szerszym, obejmującym kontynenty : gdyż na poziomie i w zakresie całego gatunku, by objąć następnie swoim zasięgiem WSZYSTKIE gatunki Planety Ziemia.

 

→ → →

 
BALLADYNA↑WITCH: THE GIRL WHO WENT THROUGH
THE ANIMAL AUSCHWITZ (LA FILLE QUI A TRAVERSÉ L’ANIMAL AUSCHWITZ).
PARTIE XXIII: LA VIE PROCURE LA VIE, LA MORT PROCURE LA MORT.
LA PLANÈTE TERRE, 2017-2018.
Photographie: Viacheslav Iakobchuk (The GIRL)
& CHAÎNONS MANQUANTS (OISEAU… Le cadre du film “Les Oeufs & Les Véganes”).

* JEDYNYMI wyjątkami od tej reguły są te istoty ludzkie, którym udało się podwyższyć
– sprowadzone w czasie przymusowego zanurzenia w środowisku okrucieństwa na najniższy poziom –
energetyczne wibracje ich własnych ciał. 

 

 

 

THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ (LA FILLE QUI A TRAVERSÉ L’ANIMAL AUSCHWITZ). PARTIE XXII: OISEAU LIBÉRÉ

« AUSCHWITZ COMMENCE PARTOUT OÙ QUELQU’UN REGARDE UN ABATTOIR
ET PENSE : CE SONT SEULEMENT DES ANIMAUX ».
(THEODOR ADORNO).

 

OISEAUFillette&SANG

 

La VIE est sacrée.
Et chacun qui l’enlève à l’autre : qui la vend, qui l’arrache, qui la marchande, qui l’enferme, dans une « boucherie », dans une chambre de massacre ou dans un bocal pour que, hachée, elle puisse se consommer après l’achat inconscient, commet un crime qui – en associant le nom qu’il porte dans la vie actuelle avec la souffrance qu’il fait se transmettre – à lui-même bloque le passage plus haut, plus loin, la où de la happiness il y a plus et où tout ce qu’on pense et imagine comme le bonheur, le réel, le merveilleux et le créatif passe immédiatement sur le niveau « manifestation ». 
Ceux que l’ancien système, parasitaire, a réussi d’apprendre de vivre sur les corps des êtres morts et en se tourrissant des meurtres, ceux qui ont été programmés, ou – comme les enfants – amenés à la folie jusqu’au les commettre – vivent le plus souvent, comme l’effet, sur le niveau « destruction » : et l’état tel est autant plus profond et insupportable si la monstruosité de ce qui s’était enregistré dans leur mémoire donne à leur pensée la puissance de la manifestation immense. Car – sachant que tout ce qui se manifeste dans le « réel » est la projection, sur l’écran de la vie, du film dont le cerveau – le conscient et le sous-conscient – est le projecteur – ce qui se manifeste dans la vie des naufragés passés par les abattoirs de tous les genres ne peut être que la monstruosité, l’horreur, l’enfer, la puanteur, les hurlements et la mort mille fois encore.
Voilà le mécanisme de cause à effet : le plus clair et le plus visible sous le Soleil, et pourtant dont le cerveau humain – grâce à son intoxication par les abrutisseurs qu’on lui sert depuis des siècles – se trouvant toujours sur le niveau de la conscience possiblement la plus basse, manquait d’apercevoir au cours des longues époques terriennes.
…N’y avait-il pourtant pas des guerres…. ?
…N’y avait-il pas des meurtres, des attentats, des crimes horribles, des violences qui – à cet inconscient qu’est l’homo-pseudo-sapiens – semblaient toujours d’être « gratuites », de « surgir de nulle part » et de – même si c’est incroyable – « ne pas avoir de la raison précise »… ?
…N’y avait-il pas des exterminations des humains, qui n’ont suivies que les exterminations que ceux-là faisaient subir les autres êtres vivants : les animaux, n’y avait-il pas des assassinats, ainsi massifs qu’individuels… ?


Et autant que vous tourrirez vos enfants de la mort de l’autre, ainsi sera.
Et autant que la mort continuera… la mort restera.

 

***

 

Et qu’est ce qu’il se passe avec les enfants : ceux qui – suite de votre propre cruauté et vos propres meurtres, commis sur leurs yeux et mis ensuite sans vergogne dans leur assiette – vous avez amené à la folie jusqu’où, eux-mêmes, ils ont devenus les assassins… ?
…Fous à lier, en hurlant dans les enfers qu’ils vivront sur la Terre, ils vont se poser toujours, sans cesse, cette même question, qui restera toujours sans réponse :
– « Comment vivre si – déjà l’enfant – ON A ÉTÉ TUÉ ET ON A TUÉ : comment vivre si, déjà l’enfant, on était devenu un meurtrier… ? »
…En fait, il n’est pas important ici si on l’est devenu suite du fait qu’au préalable, pour que l’engrenage horrifiant de la cruauté et de la violence puisse perdurer en se prenant les générations humaines entières, on a été assassiné soi-même ; et en fait, il n’est pas important que pour pouvoir le devenir, on a été, depuis les premiers jours de sa vie, mené par les meurtres, aux meurtres et sur les corps des êtres martyres, et en fait, il n’est pas important que dans le but d’être amené à la folie à lier on a été bombardé par les images d’une réalité dans laquelle la cruauté apparaissait comme une chose quotidienne & dite « normale » pendant que pour l’« anormal » a été considéré chaque refus de l’avalage et du regardage de la mangeaille dont le poison était la composition première, et en fait, il n’est pas important que – dans le but de faire d’un enfant le vendeur ou l’acheteur de la chair de l’autre, un assassin, on subissait les actes des tortures quotidiennement soi-même.
Est ce que quiconque sur cette Terre, qui devient ensuite un assassin, ne supporte de tout cela en avance, même si les versions exactes de ce qui est à supporter existent multiples… ?
L’esprit de l’enfant va toujours projeter ce qu’il a vu.
Et ainsi sera avec l’esprit de chaque être humain une fois grandi.
La programmation possède ses règles et sa chronologie très simples : enregistrement des data, installation d’un logiciel, ajout des virus supplémentaires dans le cas de besoin si résistance, la projection.
Tu peux ensuite, comme un fou que tu es devenu, te jeter avec les poings sur l’écran.

 

***


L’esprit de l’enfant, et ensuite de la jeune personne qui dès premières années de sa vie a plongée dans l’invivable, refoule au départ les images dont le surgissement dans le conscient menacerait à l’être humain d’une maladie psychique ou devrait le mener aux tentatives, multiples et inévitables, des suicides décidés dans la clarté absolue de leurs raisons déclencheuses.
L’oiseau assassiné – et que, dans l’enfer sur la Terre, on a assassiné soi-même… ! – ne disparaît pourtant pas vraiment de la mémoire, et ne disparaîtra jamais.
Un jour, tout le souvenir surgira, toute la vérité éclatera : mais jusqu’où cela ne se passe pas encore…
…on continue de hurler, soi-même comme un animal et soi-même en se trouvant dans une réalité qui, partout sur ce monde, ne fait que le reflet de la réalité vécue déjà et vue autour – et donc qui n’est que celle de l’infinie monstruosité et de l’infinie torture ;
on vit les années entières comme un(-e) écorché(-e) vivant(-e) de sa propre peau, comme si c’était pour rendre l’hommage à tous ces animaux écorchés dont les corps, morts ou vivants pour faire les objets des assassinats, on a vu soi-même,
on n’arrête pas de vomir de son propre corps de toutes les années des traumatismes, ainsi précédentes que présentes qui n’en font pourtant que la conséquence,
on pense – comme l’a dû penser l’enfant enfermé dans la prison de la cruauté dont tous autour, les paysans aveuglés, disaient « normale » – que la sortie existe, on en est sûr, puisque on l’a vu, mais on n’arrive jamais de l’accéder suite de la barricade posée devant par les monstres du « gouvernement », qui ne gouverne pourtant que dans la cage de l’inconscience…
…et on continue à passer par les horreurs, par les monstruosités et par les univers inconcevables qui, seulement en apparence, « n’ont rien à voir » avec les horreurs et les monstruosités vécues : on ne comprend toujours pas de la provenance de tout ce qu’on se trouve en train de voir, de surpasser, de combattre et de sur-vivre. 
Sur-vivre, on n’en peux plus ; aux moments les plus traumatisants on n’en veux plus.
…Seulement après les longues années – puisque le processus de la désintoxication du corps et donc le réveil de la conscience prend les années entières – on comprend : qu’à cette époque-là, on se trouvait exactement comme tous ces animaux : emprisonnés par sa propre « famille » dans les espaces sans exit, traités comme les objets, dont les âmes ont été méprisées et les corps destinés à la vente ;
et on comprend qu’on se trouvait comme ce même oiseau que – l’enfant, pris par la folie à lier, dans l’état malade de la cruauté et de la violence – on a pourchassé soi-même, et qu’on a coincé sur un bout dernier du sol, de la Terre, d’où il n’y avait ni du chemin de sauvetage, ni de retour en arrière : et heureusement car aucun oiseau ne supporterait de retourner en enfer qui durerait plus que ne peut jamais durer le temps d’un martyre.
– « Vite, plus vite, la mort… ! Pervers, cruel enfant… !, mais encore pas autant cruel comme tes « parents », finis tes coups… ! Finis, jusqu’où tu me libéreras… ! Si seulement par les portes de la mort je puisse sortir de ce prison crée par les humains, la prison terrienne, qu’il soit ainsi… ! » 
– …« Je n’en peux plus… !, les monstres, lâches, sans honneur, tuez-moi… ! Tuez… ! Au lieu de frapper, le coup après coup, chaque coup qui suit étant plus pervers que celui qui le précédait : tuez enfin… ! Et une fois ressuscitée, je révélerai la vérité de votre lâcheté, et votre déshonneur, qui ne disparaîtra jamais… ! »   

 

***

 

…On vit toujours,
dans le cadre de ses expériences terriennes*,
ce qu’on a fait vivre les autres ;
ceux qui se nourrissent de la torture des autres
pourtant,
au moment de leurs crimes,
n’en croient jamais,
et – en devenant,
suite de leurs actes,
les victimes –
à la façon qui amènerait à la stupéfaction
chacun qui les regarderait dès départ de l’histoire –
« oublient » leurs propres actions précédentes.
Il n’y a jamais des choses qui se passent
en nous venant « de nulle part ».
…Si tu as donné la mort,
on te donnera la mort.
Pour l’amour – l’amour.
…Pour la torture… ?
La torture.

 

→ → →

 

BALLADYNA↑WITCH: THE GIRL WHO WENT THROUGH
THE ANIMAL AUSCHWITZ (LA FILLE QUI A TRAVERSÉ L’ANIMAL AUSCHWITZ).
PARTIE XXII: OISEAU LIBÉRÉ.
LA PLANÈTE TERRE, 2017-2018.
PHOTOGRAPHIE: Viacheslav Iakobchuk (LA FILLE),
WilmaPolinder (LE POUSSIN)
& MIH83 (LE SANG).

* Le mot « terrien » est intentionnellement choisi dans ce texte
pour remplacer le mot « terrestre » plus populaire dans le dictionnaire. 

 

 

 

NOUS SOMMES LES OISEAUX DE LA MER ↑ NOUS SOMMES LES OISEAUX DE TOUTE LA TERRE

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Nous sommes Les Oiseaux De La Mer.
Mais nous représentons
toutes nos Sœurs et tous nos Frères :
les Oiseaux de toute La Terre,
et ainsi ceux de nous
que vous avez emprisonné(-e)s,
arraché(-e)s de leurs nids,
enlevé(-e)s de leur nature,
arrêté(-e)s dans leur vol,
et à qui vous avez,
durant les siècles,
coupé(-e)s leurs ailes
en nommant ce procédé,
pour lui adonner l’impression
d’être légitimé,
pas du tout perverse :
la « domestiquation »
pour que leurs corps,
abattus, morts,
vous servent
à votre mangeaille

Nous sommes Les Oiseaux De La Mer.
Mais nous représentons
toutes nos Sœurs et tous nos Frères.
Nous sommes tous Les Oiseaux
de toute La Terre.

 

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Furieux nous sommes
Décidés nous sommes
Amener le salut à toute notre fratrie
martyrisée

Les plumes de nos Sœurs et de nos Frères
ne se poseront jamais plus
aux pieds indignes des vieilles mégères
de votre race :
humaine

 

→ → →

 

BALLADYNA↑WITCH: “NOUS SOMMES LES OISEAUX DE LA MER ↑ NOUS SOMMES LES OISEAUX DE TOUTE LA TERRE” ↑↑↑ PHOTOGRAPHIE: LES OISEAUX DE LA MER ↑ Sculpture Des Frères Martel à Saint-Jean-De-Monts (France) ↑ 13-14 JANVIER 2018 ↑↑↑

 

 

 

 

THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ (LA FILLE QUI A TRAVERSÉ L’ANIMAL AUSCHWITZ). PARTIE XXI


« AUSCHWITZ COMMENCE PARTOUT OÙ QUELQU’UN REGARDE UN ABATTOIR
ET PENSE : CE SONT SEULEMENT DES ANIMAUX ».
(THEODOR ADORNO).

 

Photographie by MIH83

 

Oiseau assassiné – et assassiné par ses propres mains –
va rester dans la mémoire de celle qui a commis le meurtre
jusqu’à la fin de ses jours de cette vie-là.
Son image,
ensemble avec les autres images des meurtres et de la cruauté,
va créer son futur pendant toutes les décennies:
et celui-là deviendra un enfer.
…Sans vraiment devoir le « devenir », car, comme on se le rappelle,
l’enfer était l’univers dans lequel la fille a été noyée dès départ,
et dans lequel – empêchée par les mains cruelles d’une vieille « sauveteuse »,
celle même qui ensuite « enchantait » la fillette en lui montrant les corps
des oiseaux desquels elle arrachait les petits plumes,
de se noyer dans le lac de la « famille »
elle y a commis l’impardonnable.

…Après le meurtre… ?
…Elle pourra essayer de vivre.
…Aux moments, aux périodes de la vie
où il semblera que tout cela,
indescriptible, horrible,
est déjà derrière elle,
elle pensera
qu’ainsi est effectivement.

Mille fois.

…Mille fois, et les fois infinis,
l’enfer reviendra.
Mille fois, et les fois infinis,
il va la reprendre.
Mille fois,
et les fois infinis,
le hell, le sanglot,
et l’hurlement,
son propre,
résonneront.
Mille fois,
et les fois infinis,
le tremblement de la Terre
qui va faire s’écrouler tout autour d’elle
va revenir dans sa vie comme un boumerang.

 

***

 

Cet oiseau, oiseau, oiseau… !
…Oiseau którego piórka, pendant qu’il se rencogne sous cet arbre, deviennent mouillés, collants, humides, de la peur, de l’effroi, de l’effort de se sauver, de devenir plus encore petit, de tout cet inimaginable… !
…Tylko zakatowana dusza peut devenir à ce point wściekła z własnego szaleństwa, że zdolna zakatować un autre Être Vivant.
Sacré.
La vie est sacrée.
…Vous la traitez comme une ordure
et vos enfants apprennent le même
car vous ne leur montrez que cela:
tuer…! tuer…! tuer sans jamais finir,
et puis vendre & acheter la mort
pour que,
à leur tour,
ils deviennent les assassins.
Mais elle est sacrée.
Sacrée.
Sacrée.
Sacrée.

 

→ → →

 

BALLADYNA↑WITCH: THE GIRL WHO WENT THROUGH
THE ANIMAL AUSCHWITZ (LA FILLE QUI A TRAVERSÉ L’ANIMAL AUSCHWITZ).
PARTIE XXI.
LA PLANÈTE TERRE, 2018 (PUBLICATION).
PHOTOGRAPHIE: MIH83 (NASYCENIE: B↑WITCH).

 

 

 

THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ. PARTIE XX: LE PROCESSUS DE LA MISE EN ESCLAVAGE (DE L’ANIMAL À L’HUMAIN). LA MÉTHODE


« AUSCHWITZ COMMENCE PARTOUT OÙ QUELQU’UN REGARDE UN ABATTOIR
ET PENSE : CE SONT SEULEMENT DES ANIMAUX ».
(THEODOR ADORNO).

 

MLODA KROWKA - FREED BY B (ABSOLUMENT - VERGES OUT!).jpg

 

Les choses de ce monde,
en dépendance de la façon
à laquelle on les utilise
deviennent les vehicles de la joie,
les transmetteurs du bonheur
ou les ustensiles de la torture ;
et pour ce dernier cas
la chose est autant plus vraie
si celui(-lle) qui utilise les engins
se trouvant dans sa possession
n’a en lui/elle que la mort.
…Et pour qu’un humain n’ait en lui
que la mort,
il faut le nourrir de la mort aussi.
« Le mieux » – et les parasites
énergoinformationnels
le savent parfaitement –
si en le fait dès (la) petit(-e),
pour que la programmation voulue
se mette très bien en place
dès premiers jours
de l’être humain déchu(-e).

 

***

 

La petite fillette,
une fois grandie,
haïra-t-elle
jusqu’aux derniers jours de sa vie actuelle
cette créature abominable, cruelle
comme cruels peuvent être
que les humains-automates :
et qui – de sa beauté de l’origine,
a été devenue une espèce de la chair monstrueuse,
une incarnation de la laideur sans borne,
du malheur, de la violence,
et – nourrie de la souffrance –
elle-même donc la personnification
de la souffrance… ?

…Il faudra très longtemps
pour qu’elle comprenne
que tout cela : la laideur,
la violence, la cruauté,
ainsi irréfléchie que celle précédée bien
par la réflexion,
la persistance dans un état drogué,
un état déconnecté de soi-même,
un état causé par l’intoxiquation
d’une part par la tourriture* des corps des êtres tués
et de l’autre part par tout ce qui entoure,
l’absence d’une seule pensée
qui serait vraiment sa propre,
la soumission aux « ordres »,
comme on les donne aux animaux
qu’au préalable on avilit et qu’on enferme,
et le malheur que – avec une telle détermination –
elle s’efforçait à greffer à sa fille –
ont été greffés, avec la cruauté inouïe,
à elle-même
et cela sauf que quiconque,
à ses années premières,
demande son avis.

La souffrance et la mort,
ces deux accompagnées par l’esclavage,
prenant, en trois, en possession
toute la vie des personnes,
se transmettent sur ce monde comme les maladies**;
le plus efficacement par l’air que l’on respire,
par les images que l’on regarde,
par les bruits que – forcé ou pas – on entend,
par les gestes, par les touchers, par les paroles,
ainsi que par toute autre chose
– physique ou pas –
que l’on nomme « la nourriture ».

N’est ce pas la cause pour laquelle
ceux dont le but est maintenir l’humain
dans l’état actuel de l’esclavage
se soucient tellement
pour que celle avec laquelle on gave toute l’espèce
contienne le germe de la slavery… ?
Le script enregistré dans les cellules
est suivant :
« Vous n’avez pas de choix,
vous n’êtes que la propriété,
vous êtes Non-Libres ».

QUI, pensez-vous, que deviendra un homme
tourri des corps des êtres vivants mis dans l’état des esclaves :
si pas esclave lui-même… ?

 

→ → →

 

BALLADYNA↑WITCH: THE GIRL WHO WENT THROUGH
THE ANIMAL AUSCHWITZ (LA FILLE QUI A TRAVERSÉ L’ANIMAL AUSCHWITZ).
PARTIE XX: LE PROCESSUS DE LA MISE EN ESCLAVAGE (DE L’ANIMAL À L’HUMAIN).
LA MÉTHODE.
LA PLANÈTE TERRE, 2018.
PHOTOGRAPHIE: RYAN MCGUIRE ↑ FREED BY B↑WITCH.
(DE L’OREILLE DROITE DE LA PETITE VACHETTE SUR LA PHOTOGRAPHIE DE LA SLAVERY EPOCH,
LE CLIP AVEC LE “NUMÉRO DE L’ESCLAVE” A ÉTÉ ENLÉVÉ PAR LA WITCH LE 6 JANVIER 2017.
L’enlevage du dit clip – cet ustensile rétrograde prétendant que l’Être Vivant puisse faire une “propriété” de quiconque – qui s’y trouvait précédemment en conséquence du parasitage du cerveau de l’humain, a permis d’apercevoir, au fond, les deux autres vaches qui s’aiment.
Le clip de l’oreille gauche de l’animal – moins visible – a été enlevé également.
LE 7 JANVIER 2017: de l’image de la réalité présentant le monde limité à la pensée ancienne selon laquelle les Êtres Vivants resteraient enfermés dans les boxes (les camps d’exploitation & d’extermination – animaux; les “boîtes”, les “emplois”, les “pour de l’argent”, les prisons, les églises, les espaces bornées, etc. – humains) dans lesquels il s’exécutait la succion de leur énergie par le parasite énergo-informationnel, les verges barricadant à la créature sensible son chemin – ainsi que celui de son imagination – ont été enlevées.
Ainsi a été fait avec la palissade dont les perches coinçaient la tête de l’animal se trouvant au fond sur l’image précédente: du monde, en décline, de la vassalité et de l’absence de la connexion émotionnelle/empathique des Êtres Terriens).

* En considérant pour claire et bien lisible cette transformation du mot « nourriture » (« ce qui nourrit ») en « tourriture » (« ce qui tue ») quand je parle des débris des corps vendus des êtres assassinés, je n’ai pas précisé jusqu’au ici que cette transformation est à chaque fois volontaire, et qu’elle n’est pas l’effet d’une « erreur de frappe » ou d’un tapage des doigts égarés. Je fais l’attention à ça dans ce chapitre du texte, ayant reçu quelques signaux qui m’ont fait me rendre compte qu’il y a besoin de la clarification concernant la création de ce nouveau mot pour nommer la chose pas nouvelle… et qui devrait bientôt appartenir qu’à l’histoire dishonorable du monde.  
** Les « maladies », elles-mêmes, n’étant que les réponses des organismes vivants – dont l’état naturel est la santé – aux conditions invivables, perverties, non-accordables avec leurs besoins naturels…

 

 

 

 

THE GIRL WHO WENT THROUGH THE ANIMAL AUSCHWITZ (LA FILLE QUI A TRAVERSÉ L’ANIMAL AUSCHWITZ). PARTIE XIX: PROGRAMMATION DES ESPRITS


« AUSCHWITZ COMMENCE PARTOUT OÙ QUELQU’UN REGARDE UN ABATTOIR
ET PENSE : CE SONT SEULEMENT DES ANIMAUX ».
(THEODOR ADORNO).

 

Fillette&PetitVeau&Vache

 

La puissance de la programmation
avec laquelle on agit sur les êtres vivats,
pensant, humains,
à ne pas entendre des messages
de leur propre corps, qui ne fait que transmettre
à l’individu les lettres de son âme, est évidente :
programmer les personnes
à vivre dans l’état de la séparation
– totale ou partielle – d’elles-mêmes
n’est pourtant pas encore la fin du chemin.
…A-t-il quelqu’un vu, un enfant
– grandi, bien sûr, dans un univers
sans perversité comme celui décrit dans cette histoire
– et qui – en voyant les petits veaux ou les vachettes,
en penserait comme de la « nourriture », 
qui y verrait les êtres dont la sentience il aurait niée,
ou qui se jetterait sur eux avec l’idée de les dévorer… ?

Avec la détermination la même que celle
avec laquelle on s’en prend à arriver à la coupure
du lien des individus avec leur propre sensibilité,
leur intérieur, leur savoir inné
et leurs émotions pas encore conditionnées par les « ordres »,
pour qu’ils deviennent prêts à prendre le rôle leur étant prévue :
celle des automates, on procède ensuite à greffer
dans les cerveaux des personnes,
dans leurs corps ainsi que dans leurs esprits,
les « data » qui se composent en « programmes »,
et dont le caractéristique
est qu’ils sont absolument différents
– voire opposés –
que ceux qui s’y trouvaient là à l’origine :
dans l’esprit de l’être vivant libre.
…D’ailleurs, peut-être à l’origine,
il n’y a d’aucun « data »,
tout n’étant que la Liberté Absolue
et la Puissance Créative :
puisque peut-on dire que l’esprit de l’Humain-Dieu,
du Créateur, pourrait se trouver limité
par un quelconque « data »,
quelconque « information », ou « programme »
d’agir ou de ressentir, qui le limiterait… ?

Voilà alors, tout au départ,
nous avons la Liberté Absolue,
prête à la Création du Monde.
…Et après la programmation,
nous avons – QUOI… ?
…Les bandes des robots, des humanoïdes,
qui – à l’image des décrits dans cette histoire –
ne pensent plus,
qui ne ressentent plus,
et dont la seule directive,
la seule motivation des actions
est celle-là :
– « Je LE fais parce que ainsi
– toujours – SE faisait »… ?

Les automates humanoïdosés
crées par le parasite énergo-informationnel
ne se trouvent qu’« en service »,
qu’« aux ordres » de la « tradition »,
du « passé » et de l’« histoire » :
ceux-là, tous les trois, dominés par le même parasite,
qui n’arrête jamais de se répandre
en prenant en possession
les cerveaux et des cœurs.
Il s’agit ici indubitablement d’un virus
le plus monstrueux des derniers siècles.
…Peut-être, d’ailleurs, un seul virus qui jamais existait vraiment,
toutes les autres n’étant que les projections des esprits des Dieux échoués,
contaminés par le germe de leur propre impuissance.

 

***

 

Encore à la fin du XX siècle il s’agissait des simples
programmes de l’obéissance aux ordres donnés par le parasite,
suivies par « tous » – ou presque tous –
et dont l’installation s’effectuait,
comme décrit dans ce texte
(même s’il donne l’exemple des procédés extrêmes :
ce qui, parmi autres, a été la cause, finalement,
du fiasco de la programmation décrite)
sur le niveau des familles et des relations non-virtuelles.
Au siècle XXI, vu la libération des esprits des humains
qui avance de plus en plus suite de l’accès des individus à l’information
ainsi que vu l’accès aux nouvelles « outils » de communication,
jusqu’à là inaccessibles*,
les méthodes et l’outillage de la programmation par le parasite
dont le but était toujours celui d’esclavagiser le monde de la création**,
viennent, eux aussi, du niveau plus avancé.
Les cerveaux – donc tout ce qui s’y trouve :
les « convictions », ainsi que les comportements et les préférences –
des enfants humains sont programmés aujourd’hui avec les engins
à ce point puissants comme la presse écrite, les dessins animés,
les films, les « jeux » dont la finalité est celle de « tuer les « ennemis » »
et la « télé » avec toutes ses publicités (ici, bravo pour le parasite
également pour greffer dans les jeunes esprits l’amour du kitsch et l’envie du ridicule…)
dans lesquelles les pots du yaourt jouent – tous heureux – en football…

Avec tout cela… quel espoir pour la vie et pour la fin de la souffrance
pour les petites vachettes… ?

 

→ → →

 

BALLADYNA↑WITCH: THE GIRL WHO WENT THROUGH
THE ANIMAL AUSCHWITZ (LA FILLE QUI A TRAVERSÉ L’ANIMAL AUSCHWITZ).
PARTIE XIX: PROGRAMMATION DES ESPRITS.
LA PLANÈTE TERRE, 2017.
PHOTOGRAPHIES:
VIACHESLAV IAKOBCHUK (THE GIRL),
ANATOLIY L. FYODOROV (LE PETIT VEAU)
& BRANDON BLINKENBERG (LE REGARD DE LA VACHE).

* Cet accès à l’information de l’humain dans la réalité matérielle n’est que l’effet & l’expression de son avancement sur le plan plus large.
** Il est important de se rendre compte à cette occasion, que le but de toutes les démarches comportant la mise en esclavage de quel que soit l’espèce terrienne, n’est jamais celui de mettre en esclavage UNE SEULE espèce : mais en mettre toutes les espèces vivantes. Ce dont la condition humaine – de l’humain « servant » à esclaver d’abord les autres espèces et devenu l’esclave lui-même – est un témoignage absolu et indéniable…